Kit de blogging, je continue la chaîne

J’ai appris sur le blogue de Daria que je suis l’heureux gagnant du concours “Tu continues la chaîne!”. Pour le plaisir, je la continue en conservant le titre original et les questions. Seules les réponses changent (évidemment ;-))

* Hébergement & Plateforme : je suis hébergé par WordPress.com.

* Éditeur de billet : j’utilise principalemment l’éditeur visuel, car je n’aime pas la programmation. Par contre, pour faire certaines choses, le mode code est très utile.

* Outils statistiques : j’utilise le tableau de bord de mon blogue.

* Lecteur de flux RSS : je suis abonné à aucun fil de syndication.

* Webdesign : De tout et de rien est habillé par Andreas09 ;-).

* Promotion du blog : je laisse des traces partout, et j’en parle. Il n’y a rien de mieux que le bouche-à-oreille.

Je passe le relais à ces personnes (les trois premières sont des amies) :

Virginie
Caro
Maude
chevredecourse
Laifen

Je vous remercie, chers lecteurs

Je prends le temps de vous dire merci, car sans vous, mon blogue ne serait pas l’un des plus populaires de la communauté francophone de WordPress. Chaque jour, vous êtes plus de 150 visiteurs à lire mes billets. Merci mille fois. Et si cela ne vous dérange pas, j’aimerais connaître les raisons qui font que vous appréciez tant De tout et de rien ;-).

À quel point votre personnalité est-elle rare ?

Bien que l’on dise que chaque être humain est unique, il faut admettre que certaines personnes sont semblables. Si vous souhaitez connaître la rareté de votre personnalité, je vous invite à effectuer ce test (en anglais seulement) :

How Rare Is Your Personality

Évidemment, cela n’a rien de sérieux, c’est simplement pour se détendre et s’amuser. Vous avez sans doute remarqué que les premières réponses possibles sont soit associées à l’extraversion, soit à l’introversion. En tout cas, voici mon résulat :


Your Personality is Somewhat Rare (ISFP)

Your personality type is caring, peaceful, artistic, and calm. Only about 7% of all people have your personality, including 8% of all women and 6% of all men
You are Introverted, Sensing, Feeling, and Perceiving.

All About Us de t.A.T.u.

Aujourd’hui, je vous présente All About Us, un single bien connu du groupe russe de musique pop. La chanson a été écrite par The Veronicas en collaboration avec Billy Steinberg et Josh Alexander.

Lena Katina et Yulia Volkova

L’enregistrement du clip vidéo a eu lieu à Los Angeles, tourné par le réalisateur James Cox. Il existe deux versions du vidéoclip, l’un est censuré, l’autre intégral (connu en tant que version explicite). C’est cette dernière que j’ai mise sur mon blogue. Par ailleurs, la célébrité de ce groupe est en partie due à la mise en scène de l’homosexualité supposée des deux chanteuses dans les vidéoclips et les prestations scéniques. Toutefois, elles sont en réalité hétérosexuelles.

They say don’t trust
You, me, we, us
So we’ll walk, we must
You, me and it’s all about, it’s all about

It’s all about us, all about us
It’s all about, all about us
All about us
There’s a theme that they can’t touch cause you know (us)
It’s all about us, all about us
It’s all about, all about us
All about us
We’ll run away if we must don’t ya know
It’s all about us (it’s all about us)
It’s all about us (it’s all about us)
(And no one can touch, it’s all about us, it’s all about us)

If they hurt you
They hurt me too
So we’ll rise up
Won’t stop and it’s all about, it’s all about

It’s all about us, all about us
It’s all about, all about us
All about us
There’s a theme that they can’t touch cause you know (us)
It’s all about us, all about us
It’s all about, all about us
All about us
We’ll run away if we must don’t ya know (us)
It’s all about us (it’s all about us)
It’s all about us (it’s all about us)
(And no one can touch, it’s all about us, it’s all about us)

They don’t know
They can’t see
Who we are
Fear is the enemy
Hold on tight
Hold onto me
Cause tonight

It’s all about us
It’s all about, all about us
There’s a theme that they can’t touch cause you know (us)
It’s all about us, all about us
It’s all about, all about us
All about us
There’s a theme that they can’t touch cause you know (us)
It’s all about us, all about us
It’s all about, all about us
All about us
We’ll run away if we must don’t ya know
It’s all about us (it’s all about us)
It’s all about us (it’s all about us)
(And no one can touch, it’s all about us)

Source des paroles : paroles.net
Source de la présentation : Wikipédia anglophone, Wikipédia francophone

La civilisation maya

À ma première session au cégep, j’étais inscrit en Sciences humaines. Dans le cadre du cours d’histoire, j’ai écrit un court article sur la civilisation maya que je vous présente ici. À la lecture de ce travail, je me rend compte que mon style d’écriture a beaucoup évolué en trois ans.

De toutes les civilisations de l’Amérique latine, les Mayas sont certainement ceux qui sont les plus intrigants. Afin de mieux les comprendre, le texte ici présent s’attarde sur les points les plus importants à connaître.

 

Peuple aux grandes connaissances et aux mystères inexpliqués, décrit comme « les Grecs du nouveau monde » par un anthropologiste moderne1, ils ont vu le jour vers 2 500 ans av. J.-C., époque où les habitants commencent à délaisser la vie nomade pour la vie agraire, soit la culture du maïs. Contrairement à la pensée populaire, les Mayas vivent encore au nombre d’environ 2 millions d’individus, dont la majorité se trouve au Guatemala2. Ils sont originaires de la péninsule du Yucatán et occupent un territoire de 325 000 km² qui comprend le Mexique, le Guatemala, le nord de Belize et la partie ouest de l’Honduras. L’histoire des Mayas se divise en trois grandes époques distinctes : la période préclassique (2500 à 250 ans av. J.-C.), la période classique (250 à 950 ans apr. J.-C.) et la période postclassique (950 à 1500 ans apr. J.-C.)3.

 

Au début de leur existence (la période préclassique), l’agriculture est au centre leur préoccupation. Ils défrichent les forêts afin de créer des terres agricoles pour l’agriculture du maïs, du haricot, de la courge et du tabac. Ils ne cultivent jamais plus de deux ans sur une même terre qu’ils laissent en friche pendant 10 ans tandis qu’ils cultivent de nouveaux champs ailleurs.

 

Au fil des siècles, leur façon de vivre change et ils commencent à s’urbaniser. Ce changement de société qui marque l’arrivée des cités-États qui se fait autour de l’année 300 av. J.-C.

 

Comme les civilisations occidentales, la société des Mayas possède un système hiérarchique et de caste qui est par ailleurs à peu près semblable à ceux d’Europe. Au sommet on retrouve le roi qui est suivi par ordre d’importance, de nobles, de scribes, de guerriers, d’architectes, d’administrateurs, d’artisans, de marchands, d’ouvriers et d’agriculteurs4. Par contre, étant donné que leur territoire est immense, il n’existe concrètement aucun réel pouvoir suprême. Les Mayas dépendent donc des cités-États indépendantes. Celles-ci sont toutes administrées par un halach uinic, soit « le vrai homme »5. Celui-ci a plusieurs rôles, soit celui de chef politique, de juge suprême et de chef religieux. Il est de plus épaulé par un conseil. Chacune de ces cités-États possède leur propre communauté agricole.

 

Au côté de ce système hiérarchique, la religion joue un rôle de premier plan dans la société des Mayas. Ils sont polythéistes comme les Grecs. Ils ont une myriade de dieux et déesses pour à peu près tout, mais seulement 166 d’entre eux portent un nom. À l’instar de Zeus pour la civilisation hellénique, le dieu suprême des Mayas se nomme Itzamná, créateur de l’écriture et protecteur des arts et des sciences. Il est secondé par sa « femme », Ix Chel, qui pour sa part est la déité de la confection de tissu, de l’accouchement et de la médecine. Des temples sont érigés pour les différents dieux Mayas. De plus, les Mayas croient que pour assurer la continuité de leur peuple et celle des divinités, le sacrifice est une chose nécessaire. La plupart du temps les sacrifiés sont des gens de « moindre importance » tel que des prisonniers, des esclaves et étonnamment beaucoup d’enfants.

 

D’autre part, si les Mayas sont comparés aux Grecs, ce n’est pas pour rien. Ils ont un certain savoir, car ceux-ci ont un système arithmétique basé sur le chiffre 20 et ils possèdent deux calendriers, un de 365 jours quasi identique au nôtre, appelé le « Haab » ou l’année vague, et un autre de 260 jours, le calendrier sacré ou le « Tzolkin »6. De plus, ils écrivent grâce à un système d’hiéroglyphes de 800 signes et érigent de très beaux bâtiments, en plus des réservoirs souterrains d’eau de pluie et des nombreuses routes sillonnant les jungles et les marais. Ce grand savoir est le miroir de leur splendeur et de leur puissance. Cette grandeur est visible grâce à des cités comme Copan, Palenque et Tikal qui compte à elle seule plus de 50 000 habitants.

 

Finalement, après avoir lentement atteint son apogée au cours de la période postclassique, la civilisation des Mayas se démantèle à partir de l’an 900 apr. J. C. et s’effondre véritablement dans la première moitié du 16e siècle. Ce sont les conquistadors espagnols en 1541 qui achèvent ce peuple particulièrement en les assassinant, en les volant et en imposant du travail forcé aux Mayas7. De plus, ces guerriers espagnols ne s’arrêtent pas là; ils tentent même d’irradier la religion polythéiste des Mayas et brûlent leurs livres. En résumé, c’est la fin définitive de cette civilisation et sa gloire passée.

1 Encyclopaedia Universalis, Paris, Encyclopaedia Universalis France S. A., 1989, p. 750, Volume 14.

2 Michel MOURRE, Le petit Mourre Dictionnaire de l’histoire, Paris, Larousse, 2001, p. 763.

3 Le petit Larousse Grand format, Paris, Larousse/Her, 1993, p. 1508.

4 Société du Musée canadien des civilisations, http://www.civilization.ca/civil/maya/mmc12fra.html, page consultée le jeudi 30 septembre 2004.

5 Michel MOURRE, Op. cit., p. 763.

6 Société du Musée canadien des civilisations, http://www.civilization.ca/civil/maya/mmc12fra.html,

7 Georges LANGLOIS et Gilles VILLENEUVE, Histoire de la civilisation occidentale 3e édition, Inde, Groupe Beauchemin, 2000, p.124.