Ma nouvelle gueule

La semaine dernière, j’ai légèrement changé mon apparence au niveau du visage. Je suis fort heureux du résultat et voici des photos le prouver :

Ancien moi

Ancien moi 1   Mathieu Leconte, le créateur de ce blogue   Ancien moi 2

Nouvelle gueule 

Nouvelle gueule 1   Nouvelle gueule 2   Nouvelle gueule 3

Sur les nouvelles photos, je ne montre pas mes dents (je n’ai pas l’air super sympa ^_^) afin que vous puissiez voir le changement en ce concerne ma barbe et ma moustache.

Fight Club, un film culte

Fight Club

Fight Club est une adaptation cinématographique américaine du roman Fight Club de Chuck Palahniuk, sorti en 1999. Le roman a été adapté par Jim Uhls et le film réalisé par David Fincher. Fight Club met en vedette Brad Pitt, Edward Norton, et Helena Bonham Carter.

Norton joue un col blanc lambda et désabusé qui trouve sa propre catharsis en feignant des maladies au sein de groupes de soutien. À son grand désarroi, il rencontre une femme similaire (Carter) lors des réunions. Plus tard, il fait la connaissance d’un vendeur de savons (Pitt). Les deux compères établissent un club réservé aux hommes où ils peuvent s’exprimer à travers des combats à mains nues. La philosophie du club évolue au cours du film, devenant une sorte de groupe terroriste. Fincher a employé une cinématographie thématique et des effets visuels dans le but d’illustrer le monde décousu des personnages.

Fight Club n’a pas été à la hauteur des attentes au box-office aux États-Unis. Les critiques des grands médias ont été tièdes lors de sa diffusion dans les salles de cinéma. Lorsque le film fut mis en vente sur DVD, il reçut beaucoup d’éloges de la part des acheteurs. Ce succès tardif métamorphosa Fight Club en film culte.

J’ai eu vent de ce film par le biais d’un ami, il y a de cela un ou deux ans. Je ne l’avais pas encore écouté jusqu’à ce soir. Pourtant, j’aurais dû faire ce geste beaucoup plus tôt, car Fight Club fait désormais partie de mon palmarès des dix meilleurs films. La prestation des acteurs, en particulier celles de Brad Pitt et Edward Norton, collent parfaitement à l’ambiance décousue et un peu glauque du film. Le mobilier et les décors viennent accentuer ce point, apportant une touche méticuleuse à l’esprit projeté par le film. D’ailleurs, les scènes se déroulent souvent dans des endroits sombres ou à la lumière tamisée. De cela on peut tirer une certaine analogie entre l’obscurité qui représente la période sombre vécue par le protagoniste principal (Norton) et l’espoir qui luit tout près, à laquelle il tendra la main vers la fin du film.

Fight Club se veut une profonde satire de la société occidentale (en particulier de la relation entre les hommes et les femmes) et le monde de la consommation. Les thèmes autour desquelles s’articulent le scénario sont la relation homme-femme, la virilité perdue des hommes et le sens de la vie. Fight Club est une critique virulente la vie occidentale et des valeurs qui en découlent. Alors qu’au début de chaque film est précisé que la présente projection est sousmise aux droits d’auteurs, Fight Club en a aucun. En guise de remplacement, il y a un texte signé de la main de Tyler Durden (personnage de Brad Pitt) :

“Si vous lisez ceci alors cet avertissement est pour vous, chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue de votre vie. Vous n’avez rien d’autre à faire ? Votre vie est-elle si vide, honnêtement, que vous ne puissiez penser à une meilleure manière de passer ces moments ? Ou êtes vous si impressionnés par l’autorité que vous donnez votre respect et vouez votre foi à tous ceux qui s’en réclament ? Lisez vous tous ce que vous êtes supposé lire ? Pensez vous tous ce que vous êtes supposés penser ? Achetez vous ce qu’on vous a dit d’acheter ? Sortez de votre appartement. Allez à la rencontre du sexe opposé.


Arrêtez le shopping excessif et la masturbation. Quittez votre travail commencez à vous battre. Prouvez que vous êtes en vie. Si vous ne revendiquez pas votre humanité vous deviendrez une statistique. Vous aurez été prévenu … Tyler.”

Finalement, si une soirée se révèle peinarde et ennuyeuse, louez-vous ce film. Vous ne serez pas déçu.

Source de la présentation : Wikipédia anglophone

Aimez-vous les commérages ?

En Occident, on peut dénombrer une multitude de journaux et de magazines ayant pour sujet les potins et d’autres informations croustillantes. J’ai remarqué que les gens de l’âge d’or aiment parler de banalités (un tel a été à l’hôpital, un autre est en visite chez sa fille en Europe, etc.). Je ne dis pas que toutes les personnes appartenant à cette catégorie d’âge sont ainsi. Cependant, un bon nombre de gens aiment ces petites choses sans réel intérêt. À mes yeux, les commérages ne sont que des futilités. Voici un petit test afin de savoir si vous aimez les ragots :


You Are Not Addicted to Gossip


You’re not a big fan of gossip.
Not when it’s about your enemies or friends.If you’re going to say something about someone…

You’ll just say it to their face!

Are You Addicted to Gossip?

Pourquoi voler une vidéocassette…?

Vendredi dernier (27 avril 2007), mon équipe et moi avons monté notre exposition La BD… l’imaginaire dessiné. Afin d’agrémenter et bien illustrer le sujet de la bande dessinée, nous avons enregistré une vidéocassette sur laquelle on voit notre chef d’équipe (Catherine) dessiné pendant environ 26 minutes. Malheureusement, une personne mal intentionnée a volé la vidéocassette. Pourtant, tout le monde sait que les cassettes appartiennent à une époque révolue (peut-être pas encore, mais presque). Il faut croire qu’elle devait être tellement subjuguée par le talent de Catherine qu’elle ne put s’empêcher de la voler… Toutefois, je crois plutôt que cet individu n’a voulu que nous emmerder.

Liste des choses qui m’irritent

Malgré que je suis quelqu’un qui ne se plaint pas souvent, j’ai eu envie de vous faire part de ce qui m’agace dans la vie :

- Je n’aime pas les gens qui s’arrêtent en plein milieu du trottoir afin de parler avec quelqu’un, et ce en bloquant le chemin aux autres;

- Je déteste les gens qui parlent au téléphone cellulaire dans la rue ou dans tous autres endroits publics;

- Je n’aime pas ceux qui claquent les portes (en particulier ma colocataire qui s’en fout éperdument malgré que je l’ai averti avec une grande politesse);

- Je déteste lorsqu’un conducteur me dépasse pour ensuite rouler plus lentement que moi ou avec une vitesse irrégulière;

- Je n’aime pas les gens qui expriment leur opinion grossièrement;

- Je trouve fort irritant lorsqu’un ordinateur ne coopère pas avec moi tandis que j’ai désespérement besoin de sa collaboration;

- Je n’aime pas travailler avec des gens moins compétents que moi, car je suis souvent obligé de revoir leur travail;

- Je méprise ceux et celles qui jugent les autres ou les blessent ouvertemment sans penser aux conséquences;

- Je n’aime pas les gens qui prennent plaisir à corriger les autres alors qu’eux-même ils font les mêmes erreurs;

- Je déteste que l’on m’ignore ou que l’on me laisse sans réponse;

- Etc.

Et vous, qu’est-ce qui vous irrite ?

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