Infos intéressantes

- Sur la planète Vénus, il pleut, mais il ne s’agit pas de gouttes d’eau comme sur la Terre, mais bien d’acide sulfurique comme celle qu’on retrouve dans les batteries d’auto.

- Les oiseaux n’urine pas. Ils transforment l’azote en acide urique, contrairement aux humains qui la transforment en urée;

- Les chevaux dorment debout;

- Le 7 mai 1429, Jeanne d’Arc reprend Orléans aux Anglais. Cette victoire marque un tournant dans la guerre de Cent Ans;

- Le résultat d’une expérience démontra que chaque mouche, provenant des taudis d’une ville, est porteuse en moyenne de 3 683 000 bactéries. Les mouches les plus “propres”, c’est-à-dire provenant de milieux ayant une meilleure salubrité, n’en transportent que la moitié…

- L’album de Pink Floyd, The Dark Side of the Moon, a passé 741 semaines (dont 591 consécutives) sur l’American Top-200. C’est la plus longue durée de toute l’histoire.

Source : un peu partout dont le blogue à HelRan.

Histoire générale de la bande dessinée

Dans le cadre de l’un de mes travaux scolaires, j’ai rédigé l’histoire de la bande dessinée. Je me suis basé sur l’article de Wikipédia. Également, je l’ai écrite avec un style plus accessible, vous le remarquerez sans doute.

Introduction

La bande dessinée existe depuis longtemps, mais nul ne sait quand débute précisement son histoire. Des fresque murales de la grotte de Lascaux aux bas-reliefs présents sur la sépulture des pharaons, ces créations sont d’une certaine manière les ancêtres de la bande dessinée. Malgré un certain rapprochement possible avec la bande dessinée telle que nous la connaissons actuellement, ces créations n’en sont pas pour autant. Ce n’est que bien des siècles plus tard que la bande dessinée apparaît véritablement.

19e siècle

On s’accorde généralement pour dire que le suisse Rodolphe Toepffer est le premier créateur de bande dessinée. Par son oeuvre, Toepffer a en quelque sorte inventé l’album de bandes dessinées, le personnage de la BD, et même la théorie de la bande dessinée avec son Essai de physiogonomie.

Au Japon, Katsushika Hokusai est considéré comme étant le premier auteur de manga, terme par lequel il désignait ses séries de dessins. De nos jours, ce nom désigne toujours la bande dessinée japonaise.

20e siècle

L’année 1929 est marquante dans l’histoire de la bande dessinée, car un illustre personnage est né de l’imagination d’Hergé. Il s’agit bien entendu de Tintin. En plus de populariser le style de la ligne claire, Hergé est l’un des premiers auteurs de bande dessinée à effectuer un travail de documentation (à partir du Lotus Bleu) afin de rendre plus crédible ses histoires. Toujours en 1929, les bandes d’action font leur apparition aux États-Unis. Parallèlement, d’autres histoires apparaissent sous l’appellation comics, terme qui fut vite adopté pour désigner une forme plutôt qu’un genre.

En 1938, aux États-Unis, paraît le premier numéro d’Action Comics, un magazine entièrement dédié aux comics. C’est au cours de l’âge d’or des comic books (1938-1950) que font leur apparition les supers-héros (Superman étant le premier) et d’autres personnages populaires tels qu’Archie Andrews et ses amis.

En 1946, après la Seconde Guerre mondiale, le manga commence à se moderniser au Japon. C’est au cours de cette période que Osamu Tezuka, inspiré par Walt Disney, révolutionne le genre en donnant ainsi naissance au manga moderne.

En 1954, un psychiatre d’origine allemande, Fredric Wertham, part en croisade contre la bande dessinée en publiant Seduction of the innocent. Il argue que l’industrie des comics n’est qu’un vaste complot, en plus d’imputer tous les maux de la jeunesse à la bande dessinée.

Au cours des années 1960, la bande dessinée francophone connait un important essort.Cette popularité grandissante permet l’émergence de nouveaux personnages qui, de par leur notoriété, verront leurs aventures compilées dans des albums cartonnés. Parmi les plus célèbres protagonistes de cette décennie, on retrouve Astérix, Lucky Luke, Spirou, Yoko Tsuno, Mafalda, et bien d’autres.

Également, durant les 1960, la bande dessinée pour adulte sort de l’ombre. Elle a toujours existé, mais elle était soumise à une censure importante et restreinte à un public précis. Par ailleurs, c’est au cours de cette période que des chercheurs et des passionnés commencent à étudier la bande dessinée de manière sérieuse.

À la fin des années 1970 et début 1980, émerge un tout nouveau type de bande dessinée connue sous l’appellation « roman graphique ». Les premiers romans graphiques sont en noir et blanc et d’une longueur comparable à un roman écrit.

Au cours des années 1990, la bande dessinée connaît trois évolutions importantes. Tout d’abord, les influences s’internationalisent. Les pays commencent à s’intéresser au genre de BD des autres pays. Par exemple, les mangas deviennent très populaires en Occident, surtout en France. C’est également durant cette période que la bande dessinée périodique disparaît peu à peu au profit de l’album. Finalement, la micro-édition clandestine devient un véritable secteur de l’édition de la bande dessinée.

21e siècle

Depuis le début du 21e siècle, le domaine de la bande dessinée est victime d’une surproduction et d’un rachat massif des micro-éditeurs par les gros éditeurs. Par conséquent, il est difficile de connaître tout ce qui se publie sur le marché, en plus de priver le gagne-pain des auteurs moins accessibles au grand public.

Parallèlement à ces problèmes, un nouveau type de bande dessinée fait son apparition : la BD en ligne. Il s’agit d’une bande dessinée publiée sur Internet par un auteur qui utilise ce moyen de communication pour rejoindre directement son public, sans passer par un éditeur. À ce phénomène s’ajoute les blogues BD où ses créateurs exposent régulièrement le fruit de leur travail.

La civilisation maya

À ma première session au cégep, j’étais inscrit en Sciences humaines. Dans le cadre du cours d’histoire, j’ai écrit un court article sur la civilisation maya que je vous présente ici. À la lecture de ce travail, je me rend compte que mon style d’écriture a beaucoup évolué en trois ans.

De toutes les civilisations de l’Amérique latine, les Mayas sont certainement ceux qui sont les plus intrigants. Afin de mieux les comprendre, le texte ici présent s’attarde sur les points les plus importants à connaître.

 

Peuple aux grandes connaissances et aux mystères inexpliqués, décrit comme « les Grecs du nouveau monde » par un anthropologiste moderne1, ils ont vu le jour vers 2 500 ans av. J.-C., époque où les habitants commencent à délaisser la vie nomade pour la vie agraire, soit la culture du maïs. Contrairement à la pensée populaire, les Mayas vivent encore au nombre d’environ 2 millions d’individus, dont la majorité se trouve au Guatemala2. Ils sont originaires de la péninsule du Yucatán et occupent un territoire de 325 000 km² qui comprend le Mexique, le Guatemala, le nord de Belize et la partie ouest de l’Honduras. L’histoire des Mayas se divise en trois grandes époques distinctes : la période préclassique (2500 à 250 ans av. J.-C.), la période classique (250 à 950 ans apr. J.-C.) et la période postclassique (950 à 1500 ans apr. J.-C.)3.

 

Au début de leur existence (la période préclassique), l’agriculture est au centre leur préoccupation. Ils défrichent les forêts afin de créer des terres agricoles pour l’agriculture du maïs, du haricot, de la courge et du tabac. Ils ne cultivent jamais plus de deux ans sur une même terre qu’ils laissent en friche pendant 10 ans tandis qu’ils cultivent de nouveaux champs ailleurs.

 

Au fil des siècles, leur façon de vivre change et ils commencent à s’urbaniser. Ce changement de société qui marque l’arrivée des cités-États qui se fait autour de l’année 300 av. J.-C.

 

Comme les civilisations occidentales, la société des Mayas possède un système hiérarchique et de caste qui est par ailleurs à peu près semblable à ceux d’Europe. Au sommet on retrouve le roi qui est suivi par ordre d’importance, de nobles, de scribes, de guerriers, d’architectes, d’administrateurs, d’artisans, de marchands, d’ouvriers et d’agriculteurs4. Par contre, étant donné que leur territoire est immense, il n’existe concrètement aucun réel pouvoir suprême. Les Mayas dépendent donc des cités-États indépendantes. Celles-ci sont toutes administrées par un halach uinic, soit « le vrai homme »5. Celui-ci a plusieurs rôles, soit celui de chef politique, de juge suprême et de chef religieux. Il est de plus épaulé par un conseil. Chacune de ces cités-États possède leur propre communauté agricole.

 

Au côté de ce système hiérarchique, la religion joue un rôle de premier plan dans la société des Mayas. Ils sont polythéistes comme les Grecs. Ils ont une myriade de dieux et déesses pour à peu près tout, mais seulement 166 d’entre eux portent un nom. À l’instar de Zeus pour la civilisation hellénique, le dieu suprême des Mayas se nomme Itzamná, créateur de l’écriture et protecteur des arts et des sciences. Il est secondé par sa « femme », Ix Chel, qui pour sa part est la déité de la confection de tissu, de l’accouchement et de la médecine. Des temples sont érigés pour les différents dieux Mayas. De plus, les Mayas croient que pour assurer la continuité de leur peuple et celle des divinités, le sacrifice est une chose nécessaire. La plupart du temps les sacrifiés sont des gens de « moindre importance » tel que des prisonniers, des esclaves et étonnamment beaucoup d’enfants.

 

D’autre part, si les Mayas sont comparés aux Grecs, ce n’est pas pour rien. Ils ont un certain savoir, car ceux-ci ont un système arithmétique basé sur le chiffre 20 et ils possèdent deux calendriers, un de 365 jours quasi identique au nôtre, appelé le « Haab » ou l’année vague, et un autre de 260 jours, le calendrier sacré ou le « Tzolkin »6. De plus, ils écrivent grâce à un système d’hiéroglyphes de 800 signes et érigent de très beaux bâtiments, en plus des réservoirs souterrains d’eau de pluie et des nombreuses routes sillonnant les jungles et les marais. Ce grand savoir est le miroir de leur splendeur et de leur puissance. Cette grandeur est visible grâce à des cités comme Copan, Palenque et Tikal qui compte à elle seule plus de 50 000 habitants.

 

Finalement, après avoir lentement atteint son apogée au cours de la période postclassique, la civilisation des Mayas se démantèle à partir de l’an 900 apr. J. C. et s’effondre véritablement dans la première moitié du 16e siècle. Ce sont les conquistadors espagnols en 1541 qui achèvent ce peuple particulièrement en les assassinant, en les volant et en imposant du travail forcé aux Mayas7. De plus, ces guerriers espagnols ne s’arrêtent pas là; ils tentent même d’irradier la religion polythéiste des Mayas et brûlent leurs livres. En résumé, c’est la fin définitive de cette civilisation et sa gloire passée.

1 Encyclopaedia Universalis, Paris, Encyclopaedia Universalis France S. A., 1989, p. 750, Volume 14.

2 Michel MOURRE, Le petit Mourre Dictionnaire de l’histoire, Paris, Larousse, 2001, p. 763.

3 Le petit Larousse Grand format, Paris, Larousse/Her, 1993, p. 1508.

4 Société du Musée canadien des civilisations, http://www.civilization.ca/civil/maya/mmc12fra.html, page consultée le jeudi 30 septembre 2004.

5 Michel MOURRE, Op. cit., p. 763.

6 Société du Musée canadien des civilisations, http://www.civilization.ca/civil/maya/mmc12fra.html,

7 Georges LANGLOIS et Gilles VILLENEUVE, Histoire de la civilisation occidentale 3e édition, Inde, Groupe Beauchemin, 2000, p.124.

Introversion et extraversion

Carl Gustav Jung, un psychiatre et psychanalyste suisse, est celui qui a popularisé la notion d’introversion et d’extraversion.

Parce qu’il fait froid dehors, (dit Jung dans Types psychologiques), l’un se sent immédiatement poussé à mettre son pardessus ; un autre, parce qu’il veut s’endurcir, trouve que c’est inutile ; l’un admire le nouveau ténor, parce que tout le monde l’admire ; l’autre ne l’admire pas, non qu’il le trouve déplaisant, mais il est d’avis que n’est pas nécessairement admirable ce que tout le monde admire ; l’un se soumet aux circonstances données parce que l’expérience montre qu’il est impossible de faire autrement, tandis que l’autre est persuadé que ce qui a été mille fois peut très bien, la mille et unième fois, devenir quelque chose de nouveau. Le premier (l’extraverti) s’oriente d’après les faits extérieurs donnés, l’autre (l’introverti) se réserve une opinion qui se glisse entre lui et la donnée objective.

L’extraversion se caractérise par une inclination à obtenir satisfaction par ce qui est extérieur à soi. Les extravertis ont tendance à apprécier les interactions sociales et à être enthousiasme, loquace, sociable et à l’aise en public. Ils prennent plaisir aux activités impliquant de grands rassemblements de gens, telles que les fêtes, les activités communautaires, les démonstrations publiques, et les groupes d’affaires ou politiques. Une personne extravertie aime particulièrement le temps passé en compagnie de plusieurs personnes, mais n’aime peu les moments de solitude.

L’introversion se définit par une inclination à se replier sur soi-même. Les introvertis ont tendance à être calme, modéré, circonspect, et peu engagés socialement. Il ne sont pas nécessairement associaux. Leur cercle d’amis se composent souvent d’un petit nombre d’individus avec lesquels il tisse de profonds liens. Les introvertis prennent plaisir aux activités solitaires, par exemple la lecture, l’écriture, visionner des films, inventer et concevoir. Une personne introvertie est plus encline à apprécier les moments passés seuls, mais les activités sociales impliquant un grand nombre de gens sont à ses yeux moins satisfaisantes. Par contre, cela ne veut pas dire qu’elle n’aime pas les interactions avec un ou plusieurs amis.

Ce sont là deux extrêmes, mais généralement chaque personne se situe quelque part entre les deux. Ceux qui sont à la fois introverti et extraverti sont considérés comme étant ambiverti.

En Occident, l’extraversion prédomine alors qu’en Orient c’est l’introversion. L’introverti comprend bien l’extraverti, mais l’inverse est faux. Cela peut donc engendrer sans le vouloir diverses tensions.

Sources : Wikipédia anglophone, Wikipédia francophone